pourquoi croiser les audits?

Les pratiques d’audits internes sont induites par les démarches de management de la qualité d’abord.
Puis ont été étendues au management de la sécurité, de l’environnement ou de l’énergie.
Au fil des années, elles s’essoufflent naturellement car les auditeurs connaissent les secteurs qu’ils auditent et les audités connaissent les questions qui leur sont posées. En conséquence l’efficacité de ces évaluations diminue avec le temps. 

Un audit croisé est une évaluation de processus selon un référentiel réalisé par un tiers extérieur à l’organisme.
Les pratiques d’audits internes sont induites par les démarches de management de la qualité d’abord. Puis ont été étendues au management de la sécurité, de l’environnement ou de l’énergie.
Au fil des années, elles s’essoufflent naturellement car les auditeurs connaissent les secteurs qu’ils auditent et les audités connaissent les questions qui leur sont posées.
En conséquence l’efficacité de ces évaluations diminue avec le temps.
Pour pallier à ces inconvénients, l’idée des audits croisés entre des organismes différents a germé dans certains groupements d’entreprises.

 

Le fonctionnement est basé sur les principes suivants :

– Chaque membre fait part des besoins d’audit de son organisme et sa proposition est étudiée.
– Les audits sont planifiés sur une période de six mois ou un an. Ils sont réalisés par des auditeurs expérimentés
et suivis par un animateur, dans le respect de la charte de fontionnement du Club.
– Une attention particulière est portée à l’indépendance de l’auditeur (absence de relation clients/fournisseurs).
– Chaque audit  fait l’objet d’une évaluation de performance par l’entreprise cliente et les auditeurs.

Si vous souhaitez en savoir un peu plus,
vous pouvez télécharger « Le petit guide impertinent à l’usage des auditeurs interne »

 

 Quelles sont les bonnes pratiques?

La richesse de ces diverses expériences permet de mettre en  avant les meilleurs pratiques:

– Abandon d’audit  » contrôle de conformité » au profit d’évaluation d’efficacité.
– Ouverture le plus large possible du panel afin d’éviter des échanges entre entreprises du même métier :
échanges d’expériences & opportunités de benchmarking.
– Apport d’une dimension managériale de haut niveau ainsiq ue de réelles pistes d ‘amélioration.
– Évolution permanente en adéquation avec les nouveaux concepts de management.